Cultures: Dix danses traditionnelles africaines que nous font découvrir nos abonnés

Chez nous, au sein d’Entreprendre l’Afrique, nous avons à coeur de connaître au mieux nos abonnés, notamment sur nos pages de réseaux sociaux qui sont devenus au fil du temps une véritable richesse.

En date du 27 Avril, nous avions mis nos abonnés à contribution afin qu’ils puissent partager avec nous une danse traditionnelle de leur pays. Les retours étaient très riches et nous avions été agréablement surpris. De très belles découvertes que nous avons choisi de partager dans cet article.

Retrouvez ici dix danses traditionnelles africaines que nous avons sélectionné pour le plus grand plaisir des curieux(ses).

cc: Entreprendre l’Afrique

1: L’ “Afindrafindrao Malagasy”, la danse traditionnelle de l’ethnie Betsimisaraka, Madagascar

C’est une danse traditionelle qui se danse en couple.  Originaire de l’ethnie Betsimisaraka, dans la partie Est de Madagascar, elle est désormais adoptée par toutes les régions de l’île.

Plus concrètement, elle se danse de la manière suivante: La Femme est devant, et l’homme derrière. Les deux se tiennent la main à peu près à la hauteur des épaules .Une chaîne de couples se forme  et c’est parti pour un tour de piste avec des pas synchronisés et bien codés à n’en plus finir.

Pour plus d’informations: https://medium.com/on-madagascar/afindrafindrao-top-5-des-stratégies-de-survie-eaab09e4292f

2: Le “Saï”, la danse traditionnelle du sud du Tchad

Cette danse traditionnelle du sud du Tchad trouve toute sa merveille dans des pas synchronisés des épaules et des pieds. Une danse très physique et accompagnés le plus souvent de percussions tels que le Balafon, le tam-tam et des mains. Elle est notamment réalisée lors du Ballet National Tchadien.

3: Le “Warba”, la danse traditionnelle Mossi du Burkina-Faso

C’est une danse traditionnelle des Mossi, le plus grand groupe ethnique du Burkina Faso. Réservée à l’origine à des cérémonies d’intronisation ou de funérailles, elle accompagne aujourd’hui les cérémonies de mariage et autres fêtes populaires. Le danseur se tient droit, bien campé sur ses pieds, et fait pivoter son abdomen et ses fessiers à gauche et à droite sur un rythme rapide. Cette posture ne l’empêche aucunement de marcher, sauter, se pencher ou faire des pas chassés tout en dansant.

4: Le “Mbalax”, la danse traditionnelle par excellence du Sénégal

Le Mbalax est la musique la plus populaire du Sénégal. Aussi présente en Gambie, elle se distingue par son rythme créé par le Sabar et le tama qui sont des instruments traditionnels wolof (éthnie et langue la plus répandue au Sénégal)

5: L’ “Agbadja”, la danse traditionnelle du sud du Togo

Aussi connue sous le nom de la “danse de la réjouissance”, l’Agbadja est une danse traditionnelle principalement dansée dans le sud du Togo mais également du Bénin.

L’histoire raconte qu’à l’origine c’était une danse de pêcheurs du Ghana, qui se retrouvaient après une bonne journée de travail : danse alternativement lente et légère puis brutale énergique, faisant intervenir de forts mouvements d’épaules. Les ouvriers quittant le Togo et le Bénin et même la cote du Nigeria pour travailler au Ghana, importaient ainsi à leur retour chez eux ce rythme de réjouissance emprunt alors de leur propre culture.

6: La danse traditionnelle “Umuyebe” du Burundi 

La danse Umuyebe est une danse exclusivement pratiquée dans les provinces de l’ouest et sud-ouest du Burundi, longeant le lac Tanganyika, c’est-à-dire dans les régions de l’Imbo-Mumirwa. «Elle est dansée par des hommes démontrant leur force physique en frappant fortement le sol à l’aide de leurs pieds et en faisant entendre puissamment les sons des grelots portés aux chevilles.

Source: Culture Burundaise

7: La Danse “Assiko” du Cameroun

C’est une danse que l’on retrouve chez les ethnies “bassa” et “béti”, deux ethnies Bantou localisées dans les Régions du Littoral et du Centre. L’assiko est une danse qui a pour particularité d’être jouée par des guitares et percussions traditionnelles. On le retrouve lors de manifestations comme les deuils et les cérémonies traditionnelles.

Source: EmsiTchameuProd

8: La danse “Doundounba” de la Guinée Conakry 

Le dunumba encore appelé doundounba ou dounoumba est le nom d’une danse et d’un rythme traditionnel mandingue fort apprécié venu du Hamana, village situé à 600 km de Conakry dans la région de la Haute Guinée. Cette danse est très physique et marquée par des concerts de percussions ou de musique traditionnelle, quelque peu contemporaine avec des groupes de danse animant sous des nuages de poussière toute le long de la danse.

Source: Guinée Culture

9: La danse “Zaouli” de la Côte d’Ivoire

Le Zaouli désigne une danse et une musique populaires pratiquées par les communautés gouro, dans les départements de Bouaflé et de Zuénoula, en Côte d’Ivoire. Hommage à la beauté féminine, le Zaouli s’inspire de deux masques : le Blou et le Djela. Son autre nom, « Djela lou Zaouli », signifie « Zaouli, la fille de Djela ». Le Zaouli associe, dans un même spectacle, la sculpture (le masque), le tissage (le costume), la musique (l’orchestre, la chanson) et la danse. Le masque Zaouli se décline en sept masques faciaux traduisant chacun une légende spécifique.

Source: Unesco

10: La danse traditionnelle “Koteba” du Mali

Le rythme Kotéba est une forme de théâtre traditionnel au Mali. Il serait joué une fois dans l’année en pays Bambara. Les Bambara ou Bamana constituent une ethnie d’Afrique Occidentale, du groupe mandingue. Elle est localisée surtout au Mali, au Sénégal, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire. Dès le lever du jour, les percussions jouent Kotéba et des danses et des scénettes sont réalisées. Ces festivités se passent souvent après les récoltes. A travers ces petites scènes, on se moque du comportement d’habitants sans pour autant désigner qui que ce soit nommément. Aujourd’hui, le théâtre d’intervention s’inspire du Kotéba pour transmettre des informations dans les villages, notamment des messages de santé publique (prévention du sida, vaccination, protecion de l’eau).
Le rythme Kotéba est un binaire joué en 2 parties. Une partie lente avec un dunun simplifié puis une partie très rapide.

Source: Djembefola

Sandrine NAGUERTIGA

Consultante et formatrice, je suis passionnée par tout ce qui attrait au digital. Tech-entrepreneure et blogueuse (Mondoblog-RFI), j’accompagne les porteurs de projets dans leurs projets de créations d’entreprises et les entreprises dans leur stratégie de communication digitale. Je fais partie de ces personnes qui croient en cette Afrique fascinante et aux nombreux talents cachés mais bel et bien présents. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai choisi, à travers la création d’ “Entreprendrelafrique.com” de contribuer à la promotion de cette Afrique qui inspire et qui gagne. Je communique tant par passion que par détermination, ce qui fait qu’il est très difficile de m’arrêter quand je me lance.

Sandrine NAGUERTIGA

Sandrine NAGUERTIGA

Consultante et formatrice, je suis passionnée par tout ce qui attrait au digital. Tech-entrepreneure et blogueuse (Mondoblog-RFI), j'accompagne les porteurs de projets dans leurs projets de créations d'entreprises et les entreprises dans leur stratégie de communication digitale. Je fais partie de ces personnes qui croient en cette Afrique fascinante et aux nombreux talents cachés mais bel et bien présents. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai choisi, à travers la création d' "Entreprendrelafrique.com" de contribuer à la promotion de cette Afrique qui inspire et qui gagne. Je communique tant par passion que par détermination, ce qui fait qu'il est très difficile de m'arrêter quand je me lance.

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